
Et voilà ! Premier strip inédit , on commence !
Alors ? Qui trouvera qui est notre invité mystère ?
par popee le 29. juin, 2010 dans Gribouillis, barbouillages et confetis, Tout en un

Et voilà ! Premier strip inédit , on commence !
Alors ? Qui trouvera qui est notre invité mystère ?
par popee le 11. mai, 2010 dans Gribouillis, barbouillages et confetis, blabla et autres inutilités
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Et place au neuf qui sent bon le Printemps !
par popee le 11. mai, 2010 dans Tout en un, réflexion pas négligeable

La pluie sur les volets, tellement forte, puissante et instable. J’angoisse à l’idée qu’elle traverse si facilement toutes formes de barrières. C’était comme si j’étais le volet, et que la pluie représentait les troubles. Ils pénètrent si facilement, s’engouffrent en vous et vous oppressent. Vous avez du mal à vous en défaire, ils laissent toujours une trace humide et impalpable. La pluie n’est pas passé. Je me suis endormie. Elle s’est arretée de tomber,en douceur, calme, et sérénité.
Vieux portrait de moi par Léon.
par popee le 11. mai, 2010 dans Tout en un, réflexion pas négligeable
par popee le 11. mai, 2010 dans Tout en un, réflexion pas négligeable
-Bain de pensées, silence et bruit-
L’eau s’écoule lentement, brûlante et son flot doux reste constant. La baignoire se remplit doucement , et là voilà enfin pleine. Une fumée douce et chaude court, roule et s’évapore à la surface de l’eau . Une douce évaporation, comme une suspension figée de l’essence de la vie melée aux fines poussières que transportent l’air. Doucement une première jambe transperce la peau du bain, et le contraste thermique me provoque un frisson délectable. Tout mon corps s’enlise maintenant et une onde se forme partant de mon cou, se propageant au loin vers mes genoux emergeants. L’espace restreint m’oblige a sortir mes mollets de l’eau pour pouvoir glisser toute entière sous la surface chaleureuse. Mon dos s’enfonce et s’allonge au fond du bain, mes cheveux flottent et ralentissent leur mouvement, le visage immergé, je retiens ma respiration et le silence se fait . Mes pieds en appui sur le mur me rappellent que le monde existe encore et que je me dois de respirer, mon nez remonte alors, seul, à la surface, mon cou se tend et mon front bascule en arrière. Mes cheveux et mon corps tout entier se mouvent dans un monde en trois dimensions sans obstacles si ce n’est les parois qui le retiennent. Doucement respirer, ouvrir les yeux en dessous du monde, et voir les ondulations sous une autre perspective. Les voir naitre sous la force de ma respiration, se propager puis se dissiper. Etre calme et ne plus penser. Effacer les douleurs, les doutes et les peurs. Silence d’esprit. Le temps passe et j’emerge doucement de ma torpeur, retrouver le monde et sa dureté, sa froideur. Un homme prie au dehors, et le poid de l’âme et du corps pèsent soudain comme un fardeau. Le bain est froid, la nuit est tombée. Ecouter les dernières gouttes tomber du robinet et exploser en multitudes de perles, formant ainsi la dernière onde. Sortir … et douter de tout.
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